25 novembre 2007

PLAGIA

Qu'y puis-je ? Il n'y a nul futur à attendre, guère présent à vivre, aucune guerre à mener si ce n'est le combat quotidien contre les tumultes de la vieillesse qui estompent les plus lointains recoins de la mémoire et finissent par me dérober le souvenir

1 commentaire:

Simo a dit…

"Je passerais le restant de mon printemps à épier les visages, la chaire abondante, les rondeurs délicieuses qui habillent ces femmes et offrent à ma vision trouble l’image d’une rose fanée lutant pour un souvenir ou une délivrance, une mort toute simple avec comme seul compagnon vers l’éternité un autre souvenir…"

Effectivement, cette peur d'être ciblé par une troublante peur gravitationnelle pousse toujours à des parois et des profonds non apreçus que par celui qui arrive à percer les ténébreuses sentations de vieillesse et d'oter le voile sur ce qui est vraiment et ce qu il devrait être dans le cas ou il aurait dépayiser ses sentiments et se focaliser sur les choses de par lesquelle il peut s'identifier....
Au moins comme un néan parmi les autres néans de l'univers..


NB: Mauvais choix de la couleur du text ^o^

Errabbaa Mohammed
l'âme Du Pirate