20 janvier 2008

عيشوراء


plus jeune , j'attendais 3achura avec plus de ferveur ...
ce qui parait tous a fait normale a bien y réfléchir puisque se sont les gosses qui en profite ; leurs parents leur achètent des jouets , les Tontons et Tatis leurs font des cadeaux et en plus ils on le droit de se mouiller entre eux et encore mieux , mouiller les grands dans la rue et ce n'est pas tout le soir ils font péter les pétards ( jouer avec le feu ) et même faire un autodafé et danser autour .
de plus l'après midi du même jour les filles , se réunissent et font du tapage avec leur dérbouka ... enfin sa c ma façon de voire 3achoura .. voiçi la version officiel lol


Au Maroc l'Achoura est perçue, depuis des siècles, comme la fête de l'enfance, de la famille et des traditions. Cette manifestation revêt une signification spirituelle et sociale indéniable. C'est aussi un jour de partage et de charité. Elle rappelle l'obligation de faire l'aumône, de s'acquitter d'une contribution matérielle, la Zakat, destinée à assister les plus démunis. Habillés de neuf, les enfants reçoivent des cadeaux, des trompettes, des tambours, des pétards et d'autres jouets. Le lendemain de l'Achoura, c'est "Zem-Zem" (allusion au puits du même nom à La Mecque. Son eau est traditionnellement purificatrice). Les enfants y disposent d'une totale liberté pour asperger voisins, amis et passants. Garçons et filles, dont l'âge n'excède pas 12 ans, trottent dans les rues à la recherche d'une proie ou d'un point d'eau pour s'approvisionner.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Pour chercher le charme ancestral de c festivités à mon avis il faut faire un ti détour ds les ti villages de compagne contrairement aux grandes villes où l'indifférence tâche à devenir une "tradition" :)